Il y a deux semaines, en lançant cette tournée, je vous avais promis les bâtisseurs. Voici Lab’Tech.
Trois personnes. Quatorze ans dans le réseau Lab’Science, depuis la création. Leur spécialité : les cloisons salle blanche, les plafonds, les parois. Les murs, avant tout le reste. Avant l’air traité, avant la qualification, avant les équipements, il y a eux.
Des cloisons salle blanche en panneaux sandwich
Ce que Lab’Tech installe s’appelle des panneaux sandwich. Une âme isolante (laine de roche, mousse polyuréthane ou polystyrène) prise entre deux parements acier avec un revêtement adapté au projet. Étanche. Lavable. Résistant selon les cas.
Sur le chantier, ça s’assemble selon un système constructif précis. Le dirigeant dit « un légo géant ». C’est une bonne image, à condition de ne pas s’y arrêter. Un millimètre d’écart peut compromettre l’étanchéité. La planéité du sol, la suspension des plafonds, ce sont les deux défis qui reviennent le plus souvent.
Ces panneaux arrivent finis. Pendant les travaux, tous les corps de métier passent au même endroit : CVC, électricité, fluides, mobilier. Des protections sont posées. Des réparations sont quand même nécessaires avant livraison, régulièrement. Rien ne sort avec un défaut visible.
De l’étude au chantier : un seul interlocuteur
Chez Lab’Tech, le dirigeant gère seul un projet de A à Z. Chiffrage, plans, lancement en fabrication, suivi de chantier, relation client. Neuf ans dans la structure, avec avant ça une expérience en ingénierie CVC et en conception d’installation technique. C’est ce qui lui donne une vision transversale du laboratoire assez rare chez un prestataire de l’enveloppe.
« Ce qui me différencie de la concurrence, c’est ma capacité à gérer seul un dossier en œuvrant sur les différentes tâches requises pour mener à terme un projet. Avec mon expérience en CVC et neuf ans en ingénierie de conception, j’ai une vision très globale du monde du laboratoire. »
– Le dirigeant de Lab’Tech
Il y a neuf ans, il a aussi déployé REVIT dans la structure. Aujourd’hui, une maquette unique sert à tout : phase commerciale, études, travaux, lancement de production. Une seule source, du début à la fin. Pour le client, ça se traduit par un seul interlocuteur du premier rendez-vous à la livraison.
Ce que le client ne voit pas encore
Peu importe le secteur (pharma, recherche, aérospatial, agroalimentaire), le même angle mort revient. Le client pense au bâtiment. Il ne pense pas encore à ce que ça demande d’exploiter une salle propre une fois qu’elle est construite.
« Généralement, le client n’a pas conscience ou n’est pas sensibilisé aux usages et protocoles pour l’exploitation d’une salle propre. »
– Le dirigeant de Lab’Tech
Les protocoles, les comportements, les usages, ça dépasse largement la construction. C’est la condition pour que l’environnement reste ce qu’il est censé être.
Le chantier le plus marquant ces derniers temps : une startup qui construit des mini-vaisseaux spatiaux. Ancien bâtiment, des voûtes, aucun angle standard. Lab’Tech a conçu et installé un plafond métallique isolant en s’adaptant à la géométrie existante. La salle blanche a vu le jour.
L’état d’esprit de l’équipe ? « Communication et partage des expériences. » Trois personnes. Pas grand-chose à ajouter.
La semaine prochaine, direction Duffay.
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Article publié par l’équipe Lab’Science · Réseau de 30+ entreprises spécialisées en environnements contrôlés
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